Degemer mat

Qui  sommes-nous ?

Dr Bertrand PANGAULT
22 1 10560 4

Dr Gérard HAMONIC 
22 1 01207 3

Spécialistes en Médecine Générale
Evaluation pratiques Professionnelels validée

Maitres de Stage
Membres  RivaRance
Formation Médicale Continue de DINAN
Groupes Qualités Bretagne
Membres Programme PrévaRance

- Conventionnés Secteur 1-

Médecins Référents

**************************
Equipement informatique  -  depuis   1986 -
Logiciel  médical  : MédiStory  3 - ExpressVitale 4


Démarche qualité




 
Que faisons-nous ?

PEDIATRIE
suivi de l'ENFANT  à partir de la sortie de la maternité - vaccins.......
examens de dépistage audio  et  visuels

suivi de la grossesse , conjointement avec un Obstétricien Echographiste......

surveillance gynecologique ,
dépistages périodiques
contraceptions
frottis cervico-vaginaux,
pose de stérilet ,
pose d'implant sous-cutané( IMPLANON)......






electrocardiogramme

automesures tensionnelles...


    mesure souffle
 

prise en charge sevrage tabagique


Petite chirurgie
dermatologie
plaies,sutures....
acné....



Infiltrations , mésothérapie...........


Tests de MEMOIRE , MMSE, IADL, test  de l'horloge..........
barette-memoire.jpg
cliquez sur l'image

SOMMEIL.jpgcliquez sur l'image


Les pathologies des vols aériens longs courriers

  Aide et accompagnement
aux démarches administratives médicales ..

.......et .....


 
 
Bornes de mise à jour
Cartes Vitales
 
disponibles dans les pharmacies... .

Nous utilisons des moyens de communications cryptés que vous pouvez utiliser si  vous possédez vous-même le même moyen de cryptage :
 

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Où sommes-nous ?

 
Image-1-copie-4.pngLe Cabinet Médical  est situé 12 , rue André SOUQUET - 22690 - PLEUDIHEN/RANCE
 (sixième maison à droite dans le lotissement ,à l'angle de la Pharmacie)                 vue aérienne


Définition de la Santé : selon l'OMS
"La santé est un état de bien être total physique, social et mental de la personne . Ce n'est pas la simple absence de maladie ou d'infirmité."

Fonctions & Compétences du  Spécialiste en Médecine Générale
Vendredi 16 mai 2008


Durant les mois de  JUIN   à  OCTOBRE   2008



les Docteurs Bertrand PANGAULT et Gérard HAMONIC
accueillent une  stagiaire du troisième cycle de Médecine
Emilie BOUILLOT


                  , interne en 8 ème année de Médecine , avec votre consentement , assiste aux consultations puis progressivement prend en charge totalement des consultations , avec la possibilité permanente d'être assisté par le médecin maitre de stage .


    Nous vous remercions de l'accueil que vous lui ferez.
    Nous vous prions de nous excuser d'éventuels retards dans les rendez-vous , malgré une adaptation du rythme des consultations.
    Vous avez la possibilité , à tout moment , de préférer être
pris en charge seulement ou totalement par votre médecin traitant ,
    pour cela avertissez Isabelle ou Nelly , les secrétaires, lors de la prise de rendez-vous ou avant la consultation.



Les conditions de ce stage sont prévues par un décret du 16 Mai 1997 :

Le stage en cabinet libéral comporte

-une phase d'observation au cours de laquelle le stagiaire se familiarise avec son environnement

-une phase semi-active au cours de laquelle il peut exécuter des actes en présence du maître de stage,

-une phase active au cours de laquelle il peut accomplir seul des actes, le maître de stage pouvant intervenir en tant que de besoin.

… La présence du stagiaire aux consultations et visites du maître de stage ainsi que l'exécution par lui d'actes médicaux sont subordonnées au consentement du patient et à l'accord du maître de stage. Le stagiaire ne peut exécuter que des actes médicaux dont le maître de stage a la pratique habituelle, sous sa responsabilité, que ce soit en sa présence ou en dehors de celleci.

Objectifs du stage auprès du praticien pour le stagiaire

L'enseignement théorique de Médecine Générale tel qu'il est dispensé au cours du deuxième cycle ou au cours du troisième cycle est destiné à vous fournir un certain nombre de concepts et de connaissances concernant l'exercice libéral de la Médecine Générale.

Le stage auprès du praticien est destiné, quant à lui, à vous faire acquérir des comportements adaptés en situation professionnelle réelle. Il vise à vous faire traduire dans vos actes et comportements de médecin généraliste ce que vous aurez appris au cours des études.

Le contexte professionnel d'un cabinet de Médecine Générale est un contexte spécifique et la mise en pratique des comportements enseignés en théorie nécessite une formation particulière :
· Mise en place de stratégies diagnostiques et thérapeutiques correspondant aux particularités de la Médecine Générale.
· Communication adaptée aux conditions de temps et de lieu de la consultation de Médecine Générale.
· Utilisation d'outils particuliers (notamment, ordinateur, fichiers informatisés, constitution d'une banque de données accessible à tout moment, etc.)


C'est ainsi qu’à l'issue de ce stage, vous devrez être capable de :

    · Conduire seul une consultation pour tout type de demande ou de plainte, dans le cadre de lieu, de temps et de moyens d'un cabinet de Médecine Générale .

    · Organiser un système d'information qui permette de retrouver toutes les connaissances nécessaires à l'exercice de la Médecine Générale

    · Utiliser un poste de travail informatique pour saisir des consultations,transmettre des feuilles de soins électroniques, faire des courriers, utiliser les outils d'aide au diagnostic existants, rechercher des informations médicales sur le réseau Internet ou sur le réseau Santé Social.

    · Réaliser tous les actes techniques de base de la Médecine Générale (injections, pansements, frottis, petite chirurgie, prises de sang, examengynécologique, etc.)

    · Gérer l'entreprise que constitue un cabinet de Médecine Générale.

    · Inclure les impératifs de santé publique dans l'exercice professionnel, c'est à dire prendre en compte des enjeux aussi variés que la tenue des carnets de vaccination, la pratique des dépistages, la prise en compte de l'écologie bactérienne, l'attention aux questions d'économie de la santé, etc., et d’intégrer le tout dans votre pratique professionnelle.

    · Connaître les organismes qui structurent l’organisation professionnelle de la médecine générale (URML, Ordre, Syndicats, associations de FMC, …) et ses relations avec les organismes payeurs (convention, nomenclature des actes, etc.)
par Cabinet Médical des Drs PANGAULT et HAMONIC publié dans : Stagiaires,étudiant(e)s,remplacant(e)s
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Vendredi 9 mai 2008
Journée nationale de dépistage des cancers de la peau   
 
JEUDI 15 MAI 2008.
Pour connaître les centres de dépistage disponibles et ouverts au public cliquer sur le ie lien  "journée nationale de dépistage".
Le dépistage se fera en dehors des cabinets médicaux.
Vous pouvez également appeler le  n° vert : 0800 777 707

centres de dépistage
Centre d'examens de santé      2 rue Notre Dame - 22000 - SAINT-BRIEUC    8h00-17h30   

  

QUELS SONT LES GRAINS DE BEAUTÉ DANGEREUX ?  09/12/2007
Il faut s’inquiéter si un nævus est différent des autres (« théorie du vilain petit canard »).Par ailleurs il faut s’alerter si un grain de beauté se modifie, et devient :

    • Asymétrique       •Avec des Bords irréguliers      •De Couleur inhomogène (brun, rouge, noir, bleu)   • De Diamètre > 0,5 cm.       •  Ou s’il Evolue

            L’apparition d’une nouvelle tache brune, différente de vos grains de beauté habituels doit également vous alerter.Au moindre doute il est impératif de consulter votre médecin ou votre dermatologue.Parfois un nævus est présent à la naissance, on parle alors de nævus congénital (figure 5) .
         Les nævi congénitaux de grande taille ont un risque non négligeable de transformation en mélanome, il est donc souhaitable d’en faire l’exérèse chez les enfants. 
        Concernant les nævi congénitaux de taille petite ou moyenne le risque évolutif est mal connu et il n’existe pas d’attitude consensuel concernant le geste chirurgical. L’alternative peut être une surveillance clinique rapprochée





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Vendredi 9 mai 2008
télécharger en pdf le guide de l'ALLERGIE

cliquez sur l'image




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Mardi 29 avril 2008
PB140119.JPG
  Le 30 AVRIL ,Clémence BAUDOUIN  ,
termine son stage dans notre cabinet .


            " Fin de mes 6 mois de stage où j’ai pris énormément de plaisir à travailler au sein du cabinet médical et dans la belle région de Pleudihen-sur-Rance !
            Je remercie tous les patients pour la patience et la confiance qu’ils m’ont accordées, et qui ont contribuées à ce que je  prenne petit à petit les rênes et vive pleinement avec chacun des consultations agréables et constructives.
            Merci à mes maîtres ! Le Dr Pangault et le Dr Hamonic qui m’ont fait découvrir une belle médecine, à la fois rigoureuse, dynamique, humaine, et souvent chaleureuse.
            Merci enfin à Isabelle et Nelly pour leur bonne humeur !

Clémence Baudouin "








A partir du  mois de Mai 2008 , pour une durée de SIX mois


les Docteurs Bertrand PANGAULT
et Gérard HAMONIC
accueillent un nouveau  stagiaire du troisième cycle de Médecine
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Mardi 29 avril 2008
Durant les mois de  MAI   à  OCTOBRE   2008

les Docteurs Bertrand PANGAULT et Gérard HAMONIC
seront remplacés par  le
docteur Maëwenn LE MANAC'H

Le Docteur Bertrand PANGAULT  sera remplacé par  les
le  19  mai
les 3   - 5 
&   6  juin
les 15-16-18 19  septembre

Le Docteur Gérard HAMONIC sera remplacé par  les
les  23-24 & 25  juin
les  9-10-13-14 & 15  octobre
   et  le   24 octobre

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Jeudi 24 avril 2008
Le  téléphone pour les patients dépendants est né !

Simple et génial à la fois, Bazile révolutionne le marché du téléphone pour handicapés.

    Décidément, les produits les plus géniaux sont souvent les plus simples. Le principe du téléphone Bazile est évident, et l’on se demande juste pourquoi personne n’y avait pensé avant.


Cet article est bien sûr libre de tout lien publicitaire ou commercial avec la société Baziletelecom.

L’usage du téléphone portable par des personnes handicapées est un vrai problème. Il existait déjà des téléphones avec des grosses touches, d’autres avec des mémoires permettant d’appeler en appuyant sur un bouton dédié....mais.....

cliquez sur l'image pour une démonstration

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Mercredi 23 avril 2008
Vieillards avant l'heure ?



Résultats d'une étude brésilienne incluant 4.452 adolescents de 10-12 ans :

Le temps excessivement passé devant la télévision au détriment de la durée du sommeil est associé à une augmentation de l'obésité et de l'épaisseur des plis cutanés, ainsi qu'à une augmentation de la pression artérielle.




Wells & Coll., International Journal of Obesity, 18 mars 2008 ; prépublication line.
-Abstract
Background: Disruption of circadian rhythms has been associated with obesity in children and adolescents, and with hypertension in adults, in industrialized populations.
Objective: We examined cross-sectional associations between sleep duration or television viewing and obesity and blood pressure in Brazilian adolescents.
Design: The sample consisted of 4452 adolescents aged 10–12 years participating in a prospective birth cohort study in Pelotas, Brazil. Sleep duration and television viewing were determined through questionnaires. Obesity was assessed using international cut-offs for body mass index (BMI), and body fatness by skinfold thicknesses. Blood pressure was measured using a validated monitor.
Results: Short sleep duration was associated with increased BMI, skinfolds, systolic blood pressure, activity levels and television viewing. Each hour of sleep reduced BMI by 0.16 kg/m2 (s.e. 0.04), and was associated with odds ratio for obesity of 0.86 (s.e. 0.04), both P<0.001. Television viewing was associated with increased BMI and skinfolds, and increased blood pressure. The effects of sleep duration and television viewing on obesity were independent of one another. Their associations with blood pressure were mediated by body fatness.
Conclusions: Both short sleep duration and increased television viewing were associated with greater body fatness, obesity and higher blood pressure, independently of physical activity level. These associations were independent of maternal BMI, identified in other studies as the strongest predictor of childhood obesity. Our study shows that behavioural factors associated with metabolic risk in industrialized populations exert similar deleterious effects in a population undergoing nutritional transition and suggest options for public health interventions.

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Mardi 15 avril 2008
Cannabis et risque de cancer pulmonaire.



Résultats d'une étude cas-témoins incluant 403 sujets <= 55 ans :


outre l'obstruction bronchique, lecannabis augmente de 8 % le risque de cancer bronchique.

Dans le tertile le plus élevé de consommation du cannabis, le risque de cancer pulmonaire est multiplié par 5,7.


Aldington & Coll., European Respiratory Journal, février 2008 ; 31 (2) : 280-286.
par Cabinet Médical des Drs PANGAULT et HAMONIC publié dans : Information, formation...
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Jeudi 10 avril 2008
Le calendrier vaccinal 2008 (BEH, 22 avril 2008/n°16-17)

  Les recommandations vaccinales, si elles suivent l'épidémiologie et les progrès de la science, se heurtent à un déficit promotionnel préoccupant. Le Pr Daniel Floret, nouveau président du CTV, a l'intention de « proposer de bonnes recommandations, simples, compréhensibles et faciles à appliquer […]. Encore faudra-t-il les faire connaître. » Il espère ainsi cette année profiter de la publicité autour de la semaine de la vaccination, un événement européen décrété par l'OMS.

    D'autant que, pour ne citer que la prévention vaccinale anticoquelucheuse, innovation majeure de cette année, rien n'a encore été fait pour inciter à la stratégie du cocooning (protection indirecte du nouveau-né par la vaccination de ses parents), excellente mais inappliquée. Autre constat, à 18 ans, seulement 34 % des adolescents sont protégés.


Le rappel de la coqueluche

            Car, aujourd'hui, la transmission de la coqueluche ne se fait plus d'enfant à enfant comme à l'ère pré-vaccinale mais d'adulte ou adolescent entre eux, voire à nouveau-né.        
Chez les moins de deux mois, la première cause de mortalité par infection bactérienne en France est due à Bordetella pertussis.
        C'est pourquoi, il est vivement recommandé que tout le personnel de santé et non pas uniquement ceux en charge de nouveau-nés, s'immunisent, à l'occasion d'un rappel décennal dTPolio.
De plus, tout adulte n'ayant pas reçu de vaccination contre la coqueluche au cours des dix dernières années devra rattraper cette lacune, avec un vaccin dTcaPolio, par exemple à l'occasion du rappel décennal diphtérie-tétanos-polio de 26-28 ans. En l'état actuel des connaissances sur la durée de protection et la tolérance des doses répétées, le CTV/HCSP estime qu'il n'y a pas lieu d'administrer plus d'une dose de vaccin dTcaPolio chez l'adulte.

        Ensuite, afin de promouvoir le cocooning, on ne vaccinera désormais plus – avec le vaccin dTcaPolio – uniquement les adultes ayant un projet parental mais, à l'occasion d'une grossesse, les membres de l'entourage familial au sens large s'ils ne sont pas à jour ! C'est- à-dire durant la grossesse pour le père, la fratrie et l'adulte en charge de la garde du nourrisson pendant ses six premiers mois de vie et le plus tôt possible après l'accouchement pour la mère.                       
 Modification substantielle qui devrait faciliter le cocooning : le délai minimal entre une vaccination dTPolio et l'administration du vaccin quadrivalent (dTcaPolio) est enfin ramené à deux ans. « La règle des dix ans de délai entre l'administration de deux vaccins comportant les valences dT représentait un obstacle significatif à la vaccination des adultes », reconnaît Daniel Floret.

Le CTV/HCSP insiste, de plus, sur l'importance d'un rappel coquelucheux à 11-13 ans chez tous les adolescents et, pour ceux qui y ont échappé, qu'un rattrapage à 16-18 ans soit pratiqué à l'aide du vaccin quadrivalent dTcaPolio (Boostrixtetra® et Repevax®).
    Quant à ceux qui ont reçu – hors recommandation – un rappel à 5-6 ans, le rendez-vous de 11-13 ans doit être différé. Un vaccin quadrivalent dTcaPolio est alors proposé à l'âge de 16-18 ans.
    A noter, en cas d'épidémie coquelucheuse en collectivité, le délai de vaccination avec le vaccin dTcaPolio peut exceptionnellement être d'un mois, si la vaccination dTPolio est récente. La surveillance concertée entre le centre national de référence, le réseau ACTIV et bientôt Sentinelle de l'Inserm vise les éventuels isolats résistants à l'immunité vaccinale. A ce jour, peu de polymorphismes pour l'agent de la coqueluche ont été repérés. Le vaccin a joué son rôle à plein en ce sens qu'il a arrêté la circulation de toutes les souches comparables aux souches vaccinales. Mais la maladie reste endémique et la préoccupation grandissante des spécialistes est de protéger les seniors, extrêmement vulnérables.

Le vaccin anti-grippal

    Le risque de décès dû au virus grippal est dix fois plus élevé dans la tranche d'âge des 1-12 mois, avec un risque maximal pour les moins de 6 mois. Le CTV/ HCSP recommande désormais de vacciner contre la grippe l'entourage familial des nourrissons de moins de 6 mois présentant des facteurs de risque de grippe grave (cardiopathie congénitale, déficit immunitaire congénital, pathologie pulmonaire, neurologique ou neuromusculaire ou ALD). Et eux seuls. Car « bien que les nourrissons pourraient, en théorie, bénéficier de cette vaccination, l'absence de démonstration d'efficacité du vaccin dans cette tranche d'âge en limite la portée, tranche le Pr Daniel Floret.
La protection indirecte par vaccination systématique de l'entourage pourrait être envisagée mais l'efficacité de cette stratégie n'est pas non plus démontrée ». Faute de données probantes d'efficacité, pas question de vacciner non plus systématiquement les femmes enceintes, principe de précaution oblige.
    En 2008, doit être vaccinée toute personne âgée de plus de 6 mois (dont les femmes enceintes) atteinte d'affection broncho-pulmonaire chronique, de cardiopathie congénitale mal tolérée, d'insuffisance cardiaque et valvulopathie graves, de néphropathies chroniques graves, de drépanocytose, de diabète et de déficit immunitaire cellulaire (etc.) et, comme les années passées, les personnes séjournant dans un établissement de santé de moyen ou long séjour, quel que soit leur âge, les 6 mois-18 ans sous acide acétylsalicylique prolongé, sans oublier les 65 ans et plus.
    Selon le Pr Bruno Lina, directeur du laboratoire Cnrs FRE 3011 « Neurovirulence et pathogénèse des entérovirus » (faculté de médecine RTH Laennec, Lyon), « Cette tentative d'organisation est le fruit de discussions assez longues sur la manière de protéger les plus vulnérables. En sachant que la prise vaccinale chez le très jeune enfant est médiocre et que les moins de 6 mois ne peuvent de toute façon pas être vaccinés. L'une des solutions est de conférer une protection via l'entourage. Ce sera la première fois que cette stratégie de protection sera testée à grande échelle en France. C'est le principe de la vaccination altruiste. Mais il n'est absolument pas envisagé de généraliser cette politique vaccinale ». Concernant la femme enceinte, le choix de vacciner dépend de la balance bénéfice/risque, quel que soit le stade de sa grossesse. « S'il est très peu probable que vacciner soit risqué chez la femme enceinte, poursuit Bruno Lina, elle doit attendre le deuxième ou troisième trimestre pour être vaccinée si elle présente des risques spécifiques et, en revanche, celles ayant un risque élevé de complications associées à la grippe peuvent être vaccinées quel que soit le stade de la grossesse. »

Vaccin anti-papillomavirus

    Le nouveau calendrier vaccinal a également intégré la mise à disposition d'un second vaccin contre les papillomavirus humains.
Avec un bémol, dans l'avis du 14 décembre 2007, le CTV/HCSP, privilégie le vaccin quadrivalent (souches 6, 11, 16, 18) par rapport au récent vaccin bivalent (16, 18), à toutes les jeunes filles de 14 ans.
    Le schéma vaccinal comprend, pour le vaccin quadrivalent, trois injections administrées à 0, 2 et 6 mois  et à 0, 1 et 6 mois pour le bivalent.
    De même, il est conseillé aux jeunes femmes de 15 à 23 ans qui n'auraient pas eu de rapports sexuels ou au plus tard, dans l'année suivant le début de leur vie sexuelle.

Le BCG

    L'obligation vaccinale par le BCG de l'ensemble des enfants et adolescents a été suspendue par le décret du 17 juillet 2007, remplacée par l'incitation forte de cibler les enfants à risque élevé de tuberculose, dès la naissance (enfant né dans un pays de forte endémie tuberculeuse, dont au moins l'un des parents est originaire de l'un de ces pays ; ayant des antécédents familiaux de tuberculose, résidant en Ile-de-France ou en Guyane…)
     Les experts rappellent donc – une fois de plus – la nécessité de vacciner les nourrissons et les personnes à risque, ainsi que le rattrapage des enfants et, en priorité, les adolescents non antérieurement vaccinés.

Le PREVENAR

    Quant à la vaccination contre les infections invasives à pneumocoque par le vaccin antipneumococcique conjugué heptavalent, elle est recommandée à l'ensemble des moins de 2 ans, à l'aide de trois injections à un mois d'intervalle (la première injection dès l'âge de 2 mois) et un rappel entre 12 et 15 mois.
    Cependant, nombre de nourrissons ne reçoivent pas cette dose dans les délais. Or, il est tout à fait possible de vacciner contre le pneumocoque à 12 mois, conjointement au premier ROR.
    « Il est possible d'administrer les deux vaccins le même jour (en deux points différents), confirme Daniel Floret, et j'insiste sur la nécessité de ce rappel (qui conditionne la protection à long terme et l'effet sur le portage), ainsi que l'intérêt de l'effectuer dès 12 mois ».
    Cette vaccination est également recommandée pour les enfants de 24 à 59 mois non vaccinés présentant une pathologie les exposant à un risque élevé d'infection (diabète, insuffisance rénale ou pneumopathies chroniques…). Les adultes et les plus de 5 ans atteints de certaines pathologies (asplénie fonctionnelle ou splénectomie, drépanocytose homozygote, insuffisance respiratoire ou cardiaque…) doivent tous les cinq ans, recevoir le vaccin polyosidique 23-valent.

La ROUGEOLE

        A propos de la rougeole, le taux actuel de couverture vaccinale de 87 % pour une dose à l'âge de 24 mois est encore insuffisant pour éliminer la maladie. Son augmentation chez les moins de 2 ans (qui doit tendre vers 95 %), l'administration d'une seconde dose plus tôt et la vaccination des sujets réceptifs (adolescents et jeunes adultes) devraient permettre à terme l'interruption de la transmission des trois maladies, oreillons, rougeole et rubéole.
    Dans l'idéal, tous les enfants âgés de 24 mois devraient avoir reçu deux doses du vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. La première dose à 12 mois, la seconde entre 13 et 24 mois.
    Les enfants peuvent être vaccinés par un vaccin trivalent dès l'âge de 9 mois (recommandé en cas d'entrée en collectivité ou de voyage en zone de forte endémicité) ; dans ce cas, la deuxième dose entre 12 et 15 mois est recommandée et suffit.


    Le CTV n'a pas touché au schéma vaccinal de la diphtérie, tétanos, poliomyélite, ni à celui des infections invasives à Haemophilus influenzae de type b.

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Mercredi 9 avril 2008
En cas d'urgence ... qui  contacter...  : entrer  ICE dans votre répertoire


 
          Les ambulanciers ont remarqué que très souvent lors d'accidents de la route, les blessés ont un téléphone portable sur eux.
        Toutefois, lors des interventions, on ne sait jamais qui contacter dans ces listes interminables de contacts.

    Les ambulanciers ont donc lancé l'idée que chacun d'entre nous rentre dans son répertoire, la personne à contacter en cas d'urgence sous le même pseudonyme.

    Le pseudonyme international connu est « ICE » (= In Case of Emergency).


   
C'est sous ce nom qu'il faut entrer le numéro de la personne à contacter, utilisable par les ambulanciers, la police, les pompiers ou les premiers secours.


    Lorsque plusieurs personnes doivent être contactées on peut utiliser ICE1, ICE2, ICE3, etc.
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